Les vraies avancées récentes portent sur trois points : des matériaux en silicone-hydrogel plus respirants et mieux hydratés, des lentilles souples journalières capables de ralentir la progression de la myopie chez l'enfant, et une offre élargie pour l'astigmatisme et la presbytie. Les lentilles connectées, elles, restent expérimentales.
Longtemps réservées à certains profils, les lentilles conviennent aujourd'hui à un très large public grâce aux progrès des matériaux. L'enjeu de départ est simple : l'œil a besoin d'oxygène, et une lentille est posée dessus toute la journée. Les matériaux modernes, en tête desquels le silicone-hydrogel, laissent passer bien plus d'oxygène que les anciennes lentilles souples, ce qui améliore la tolérance et réduit la sensation d'œil sec en fin de journée.
C'est le premier critère, et il dépend de votre usage.
Le bon choix se fait avec le praticien, selon la fréquence de port, le budget et la santé de vos yeux.
Les lentilles ne se limitent plus à la myopie. Les modèles toriques corrigent l'astigmatisme, les multifocales répondent à la presbytie, et des solutions combinent les deux. Toutes les corrections ne sont pas également faciles à équiper, et le résultat se juge à l'essai : c'est pourquoi un premier port se fait toujours de façon encadrée, avec des lentilles d'essai et un contrôle.
La grande majorité des complications viennent d'un défaut d'hygiène. Quelques règles non négociables : se laver les mains avant toute manipulation, respecter la durée de port et de renouvellement, ne jamais mettre les lentilles au contact de l'eau du robinet ou sous la douche, ne pas dormir avec sauf modèle prévu pour, et renouveler la solution et l'étui. Au moindre œil rouge, douloureux ou qui voit trouble, on retire la lentille et on consulte.
À ACTU EYES, au centre Grand Angle à Montreuil, nous proposons l'ensemble des marques de lentilles et nous encadrons l'apprentissage : pose, retrait, entretien, choix du rythme de renouvellement. Un premier essai permet de vérifier la tolérance et la vision avant de s'engager. Bien accompagnées, les lentilles sont une vraie liberté ; mal utilisées, elles font courir des risques inutiles — d'où l'importance d'un vrai suivi.
Les questions qu'on nous pose le plus souvent en boutique sur ce sujet.
Sauf lentille spécifiquement prescrite pour le port nocturne, comme en orthokératologie, la réponse est non. Dormir avec une lentille classique réduit fortement l'oxygénation de la cornée et augmente le risque d'infection. Si cela vous arrive par accident, retirez la lentille et surveillez l'apparition d'une rougeur ou d'une douleur.
Non, jamais. Une journalière est conçue pour un seul port puis la poubelle : son matériau et sa surface ne sont pas prévus pour supporter un cycle d'entretien. La réutiliser expose à des dépôts, à une gêne et à un risque infectieux, y compris si la lentille paraît en parfait état.
Oui. La délivrance de lentilles correctrices repose sur une prescription d'un ophtalmologiste, qui précise la correction et le type de lentille. L'opticien procède ensuite à l'adaptation et au suivi. Une ordonnance de lunettes ne suffit pas : les valeurs ne sont pas transposables telles quelles.
Souvent oui. Les designs multifocaux actuels rendent le port possible pour beaucoup de presbytes, parfois en complément d'une paire de lunettes pour les tâches longues de près. La sécheresse oculaire, plus fréquente avec l'âge, est le vrai facteur limitant : elle se vérifie lors de l'essai.
C'est possible, mais la lentille journalière est alors nettement préférable : elle repart chaque soir avec les allergènes déposés dessus. En période de forte gêne, mieux vaut réduire la durée de port ou revenir temporairement aux lunettes, et en parler à votre médecin.
Prenez rendez-vous en boutique, Centre commercial Grand Angle, pour un conseil personnalisé.
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